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sábado, 4 de agosto de 2012

La Cour suprême de Brasilia juge le scandale qui a entaché la présidence Lula

Sept ans après les faits, la Cour suprême de Brasilia va juger, à partir du jeudi 2 août, le scandale qui avait failli coûter sa réélection à l'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, en 2006.

L'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva (à droite) et son ministre José Dirceu, en 2004.Les 38 accusés devront répondre de malversations, de corruption passive et active, de blanchiment d'argent au Brésil et à l'étranger et d'association de malfaiteurs. Selon l'accusation, le "chef de l'organisation criminelle" est l'ancien ministre et chef de cabinet du président Lula, José Dirceu. A ses côtés figurent José Genoino, ancien président du Parti des travailleurs (PT, gauche), Delubio Soares, ancien trésorier du PT, et le publicitaire Duda Mendonça, mentor de la campagne présidentielle de 2002.

L'affaire remonte à juin 2005. L'homme par qui le scandale est arrivé s'appelle Roberto Jefferson. Il était député et président du Parti travailliste brésilien (PTB, centre), membre de la coalition gouvernementale. Ulcéré par des manœuvres qu'il attribue à José Dirceu, il dénonce les pots-de-vin versés par le PT à des élus de la majorité, du Parti libéral du vice-président José Alencar ou du Parti progressiste, en échange de leur soutien au Congrès. Il trouve le mot pour décrire ces versements répétés : "mensalao" (grosse mensualité).
Ses déclarations déclenchent une tempête. Les médias se déchaînent, ravis de prendre en faute le PT, longtemps "chevalier blanc" de la politique brésilienne. La police fédérale mène l'enquête, le ministère public aussi, le Congrès s'en mêle. Pendant des mois, les révélations font la "une" de la presse et les titres des journaux télévisés. Le président Lula commence par nier. Il tente ensuite de minimiser l'affaire, assurant que tous les partis font de même, obligés d'avoir une double comptabilité pour financer leurs campagnes.
COMPTES OFFSHORE
L'affaire est d'ailleurs partie de là : les dettes accumulées par le PT et ses alliés lors de la campagne de 2002. Pour trouver les fonds, les entreprises publiques et les budgets de communication de l'Etat sont mis à contribution. L'opérateur est un publicitaire, Marcos Valerio, dépassé par les événements. L'argent transite par la Banque rurale pour échapper au contrôle de la Banque centrale. Duda Mendonça, lui, se fait rembourser sur des comptes offshore.
Le président Lula finit par accepter de limoger José Dirceu, remplacé à la tête du gouvernement par Dilma Rousseff, alors inconnue du grand public. Pour éviter d'avoir leur mandat de député cassé, plusieurs élus démissionnent. Roberto Jefferson et José Dirceu subissent la sanction de la Chambre et resteront privés de droits politiques jusqu'en 2015, en attendant le verdict de la justice.
Le PT est ébranlé. Ses bases catholiques ou protestantes digèrent mal le scandale. Les plus militants tombent des nues. Ils n'ont pas été préparés à admettre que le PT est devenu un parti comme les autres, prêt à toutes les combines pour accéder au pouvoir et le conserver. Tarso Genro, ancien maire PT de Porto Alegre, ancien ministre de la justice et de l'éducation, actuel gouverneur du Rio Grande do Sul, estime que "le mensalao est un tournant dans l'histoire du PT".
Pourtant, José Dirceu – toujours influent au PT – et bon nombre de ses dirigeants et cadres considèrent que le "mensalao" est une "invention des médias". A les en croire, l'enquête n'a jamais prouvé le versement de mensualités aux députés. Ainsi, le mot de Roberto Jefferson devient une argutie pour nier en bloc les opérations illicites dévoilées par l'enquête.
PARTIS SANS FOI NI LOI
La stratégie de défense du PT consiste à faire tout reposer sur le trésorier Delubio Soares, un homme sans envergure politique, qui a accepté de porter le chapeau par loyauté envers ses camarades. Il sillonne le pays, sa défense écrite sous le bras, qu'il dédicace à des auditoires réduits mais inconditionnels.
Il s'est quand même trouvé des syndicalistes du PT pour appeler les Brésiliens à descendre dans la rue pour sauver les accusés. La présidente Dilma Rousseff, en revanche, s'est taillée un franc succès en tranchant dans le vif à chaque cas d'indélicatesse. Elle s'est déjà séparée de six ministres depuis son investiture, en janvier 2011.
Toutefois, la gauche semble n'avoir rien appris sur le fond. Au-delà du financement des campagnes, la question posée était celle du type d'alliances nouées par le PT. Pour former une majorité au Congrès et un gouvernement stable, les deux présidents issus du PT ont lié leur sort à des partis sans foi ni loi, sans identité ni programme.
Tarso Genro est bien seul lorsqu'il affirme : "La leçon que nous pouvons retenir du "mensalao" est de tenter de doter le PT d'une nouvelle culture politique, capable de bâtir une stratégie d'alliances qui ne réponde pas uniquement aux nécessités immédiates, mais qui repose sur des fondements programmatiques, éthiques et politiques plus solides. "
Vaste programme, alors que les élections municipales d'octobre favorisent à nouveau l'opportunisme. Malgré les efforts du PT pour obtenir un nouveau sursis, le verdict de la Cour suprême devrait tomber juste avant le scrutin.

Le Monde

Phelps Had Mission to Change Swimming, and Did

One by one his rivals formed a handshake line behind the blocks of the London Aquatics Centre on Saturday night and paid homage to the Lord of the Olympic rings, Michael Phelps, who had just collected his 22nd medal, and 18th gold, in his racing finale, the United States men’s 4 x 100 medley relay.

It sounds ludicrous now, but when Phelps set out to become the Tiger Woods of swimming, he had no clue what Mark Spitz had done. Unlike Woods, who kept a tally, like a to-do list, of his golfing idol Jack Nicklaus’s feats, Phelps was looking to the future when he put together the most ambitious Olympic program in the history of his sport.
Before becoming the first swimmer to race in eight Olympic events at the 2004 Games, Phelps was fuzzy on the details of Spitz’s career. It was left to his coach, Bob Bowman, to fill him in on Spitz’s seven-gold-medal performance at the 1972 Olympics. Similarly, Phelps said he didn’t know until recently about the gymnast Larisa Latynina, who reigned for nearly five decades as the most decorated Olympian with 18 medals.
Some architects of history work from a blueprint and others, like Phelps, do not want to acknowledge any ceiling. Phelps transformed swimming, inspiring a generation at home and abroad, by building an audacious program out of grit, guts and a geek’s burning desire to make swimming cool for kids all over the world.
“I wanted to change the sport and take it to another level,” Phelps said.
Mission accomplished. On Saturday, Phelps followed Matt Grevers and Brendan Hansen into the water and 50.73 seconds later, his career over, he gave the anchor, Nathan Adrian, a comfortable lead that he turned into a runaway victory over Japan and Australia.
The drama was in the details: the two cameras set up behind and on either side of Phelps as he stepped to the blocks for his butterfly leg; the hugs with his teammates after the race; the tear-stained faces of his mother and sisters who applauded him from the stands.
Phelps’s 22 medals are a mind-boggling total. If he were a country, he’d rank in the top 60 among countries in the history of the modern Olympics. His 18 golds would put him No. 36, ahead of Argentina.
The monarchy of Michael has loyal subjects far and wide, from Missy Franklin in Denver, Colo., to Chad Le Clos in Durban, South Africa.
Franklin, 17, who competed in seven events here, the most ever by a female Olympic swimmer, owes her ambition to Phelps, who made such a workload seem not only feasible but fun.
“He has done a world of difference for swimming,” Franklin said. “He has really brought swimming onto the scene and gotten so many more people involved. Just what he’s done is incredible and he’s kind of made people rethink the impossible. Rethink what they can do and how they can push themselves.”
Le Clos, 20, said he watched Phelps win six golds and two bronzes at the Athens Olympics and was inspired to become a champion swimmer. It was not a coincidence that Le Clos graced six events here, including the same four individual ones as Phelps. After watching Phelps win a record eight golds in Beijing, Le Clos added more events to his program to Be Like Mike. On Tuesday, he pulled off a monumental upset when handed Phelps his first major international defeat in 10 years in the 200-meter butterfly.
“That’s why I was so emotional afterwards,” Le Clos said. “He was the reason I swam the butterfly. It’s not a joke. If you think about it, it’s kind of crazy.” He added: “That’s why I swim the 200 freestyle, both the I.M.s. I don’t swim it for any other reason than just because Michael does.”
According to Bowman, Phelps got choked up when he heard that he was Le Clos’s hero and role model. “It means Michael’s done what he wanted to do: affect the sport of swimming,” he said. During the meet, Bowman said, a coach from another country approached him and said his swimmers have more of a public following now thanks to Phelps, making the sport more attractive to better athletes.

Just as Le Clos patterned himself after Phelps, there was someone whose career Phelps, or at least, Bowman, studied carefully. The Australian Ian Thorpe won nine Olympic medals and became, in 2004, the first man to medal in the 100, 200 and 400 freestylesin a single Games.Thorpe’s range extended to the 800 freestyle,an event in which he held the world record for over four years.

Thorpe’s versatility got the gears grinding in Bowman’s mind. He sought out Thorpe’s coach and spoke to him at length about what it took for Thorpe to consistently swim so many events so well. They talked about warm-ups and recovery and massage, elements that became part of Phelps’ racing routine.
Bowman since has shared with Franklin’s coach, Todd Schmitz, tips on maximizing performance in multiple events. It’s because of Phelps that swimmers like Franklin think nothing ofwarming down by taking an ice bath to expedite their recovery.
Phelps has no peers in the annals of swimming, but is he the greatest Olympian of all time? Sebastian Coe, a two-time Olympic champion in track and the head of the London Organizing Committee said no. His argument was that swimming, unlike other sports, offers a smorgasbord of individual events and allows its athletes the opportunity to team up on relays, too. True, but here’s something to consider: to earn his 22 medals, Phelps had to race 46 times, counting prelims and semifinals, over three Olympics.
That’s a lot of stress and strain. Ask the Australian freestyle print star James Magnussen, who came into these Games as a gold-medal favorite in the 50 and 100 freestyle, and failed to final in the 50, lost the gold medal in the 100 by one-hundredth of a second to the American Nathan Adrian and led off the Australian 4 x 100 freestyle relay that finished out of the medals in fourth.
“I have a lot more respect for guys like Michael Phelps who can come to the Olympics and back it up under that pressure,” Magnussen said.
In the debate over the greatest Olympian of all time, Coe and other British sports enthusiasts can cast their votes for the rower Steve Redgrave, who won gold medals in five consecutive Olympics, but others, like the Australian Olympian Susie O’Neill, will stump for Phelps.
“The Michael Phelps story is unbelievable,” O’Neill, who won an Olympic medal of each hue in the 200 butterfly between 1992 and 2000, said in an interview with The Sunday Mail in Australia before the Games. “It’s crazy he’s going for three consecutive Olympic golds in four events.”
No man had ever won an individual swimming event in three consecutive Olympics. Phelps did it twice here in the span of 24 hours with victories in the 200 individual medley and the 100 butterfly.
Among those he turned back in the butterfly final was MiloradCavic, the Serb who nearly out-touched him in 2008. “I cannot be compared to Michael Phelps,” Cavic said. “I’m a one-trick pony. He does it all.”
After the 100 butterfly on Friday night, Phelps wrapped his arm around Le Clos, who won the silver. In that moment, a mantle was passed.
“It’s crazy to think he’s retiring,” Le Clos said, “because I’ve always looked up to him. It’s going to be hard to go to a meet and he’s not there.”
Phelps will be gone, but not forgotten. He inspired a generation, and more than all his medals, it’s his greatest legacy.

NYT

SIGA O LINK E CONHEÇA TODOS OS ACUSADOS DO CASO MENSALÃO!

LULA MENTE E LIGA PARA ADVOGADO DO MENSALÃO!!!

No mesmo dia em que disse que não acompanharia o julgamento do mensalão no STF (Supremo Tribunal Federal), na última quinta-feira (2), o presidente Luiz Inácio Lula da Silva conversou com um dos advogados do caso.Ex-presidente Lula em evento de produtores de biodiesel que fizeram uma homenagem a ele em São PauloSegundo a coluna de Mônica Bergamo, Lula telefonou várias vezes para Brasília no primeiro dia do julgamento para conversar com o advogado Márcio Thomaz Bastos.

Bastos defende o ex-diretor do Banco Rural José Roberto Salgado e foi ministro da Justiça de Lula. Ele é considerado um dos mentores da tese de que o esquema, considerado o maior escândalo político da gestão do ex-presidente, foi caixa dois de campanha.
Ao ser questionado no primeiro dia do julgamento se acompanharia o julgamento, Lula disse que teria mais o que fazer.
"Tenho mais coisas para fazer, quem tem de assistir são os advogados", afirmou Lula.


FOLHA.

PESQUISA: QUASE METADE DOS PAIS NÃO VAI GANHAR PRESENTE

Dezoito por cento dos filhos alegaram falta de dinheiro e 61% afirmaram motivos pessoais.

Do total de entrevistados que não devem ir às compras, 18% alegaram falta de dinheiro e 61% afirmaram que não darão presentes por motivos pessoais (pai falecido, doente, distante, entre outros).
Pesquisa: quase metade dos pais não vão ganhar presenteA expectativa de baixo crescimento nas vendas já era esperada pela Confederação Nacional dos Lojistas (CNDL). A estimativa é de que o aumento fique em torno de 3,5% em relação ao mesmo período do ano passado, quando as perspectivas de crescimento foram mais otimistas: 8%.

Quantos às formas de pagamento, 79% dos consumidores estão dispostos a pagar à vista, com dinheiro (62%), cartão de débito (4%) ou com cartão de crédito em uma única parcela (13%).

Roupas e calçados são os itens mais cotados das intenções de compra (56%). Itens de perfumaria e cosméticos aparecen em segundo lugar, com 11%. No entanto, 32% dos consumidores ainda estão em dúvida e não definiram com o que vão presentear. Quando perguntados sobre quanto pretendiam gastar com o presente neste ano, 34% declararam valores entre R$ 50 e R$ 100.

notapajos.com

ENQUANTO VOCÊ SOFRE PELAS DERROTAS DO BRASIL, ELAS CAEM NA FESTA EM LONDRES!

Meninas do futebol esquecem eliminação nos Jogos Olímpicos de Londres 2012 e caem na balada.
Após derrota para o Japão, atletas aproveitam últimos dias na terra das Olimpíadas e postam fotos em redes sociais.

As meninas do futebol feminino perderam para as japonesas na última sexta-feira (3) nas quartas de final e se despediram dos Jogos Olímpicos de Londres 2012 sem medalhas. A eliminação precoce, porém, parece ter sido bem digerida pelas atletas, que esqueceram a saída da disputa por medalha e foram para a balada.
Pelo Twitter, Maurine lamentou a queda com frases como "Poxa estou mto triste pela derrota .. Infelizmentw Deus quis que fosse assim .. Mto triste" e "Lutamos quanto pudiaaa fizemos de tudo nao quiz que fosse a gente..".
Mais tarde, porém, a própria atleta postou fotos com outras jogadoras, na rede social Instagram, em que estão, possivelmente, em uma festa na capital da Inglaterra. Na imagem acima, estão as atletas Andreia Suntaque, Maurine e Barbara Micheline.

Gurgel pede condenação de 36 réus e prisões ao final do julgamento

Procurador-geral falou por quase 5 horas para acusar envolvidos no caso.
Nada acontecia sem autorização de José Dirceu, afirmou Roberto Gurgel.

Após quase cinco horas de argumentação, o procurador-geral da República, Roberto Gurgel, afirmou nesta sexta-feira (3) que o caso conhecido como mensalão “maculou gravemente a República”. Ele pediu ao Supremo Tribunal Federal a condenação de 36 dos 38 réus do processo.
Ao final da exposição, Gurgel requereu a expedição dos mandados de prisão "cabíveis" assim que o julgamento terminar. A previsão é de que as sessões sobre o caso avancem até o início de setembro. A expectativa era de que réus eventualmente condenados pudessem aguardar em liberdade a publicação do acórdão da decisão para questioná-lo. Por ser tratar de decisão da Suprema Corte, a condenação não poderia ser revertida, mas eventuais penas, sim.

A decisão sobre os mandados de prisão será dos onze ministros do Supremo. Caso o pedido do procurador seja aceito, os réus condenados serão presos logo após a decisão final.
Gurgel disse estar “plenamente convencido” de que as provas produzidas “comprovam a existência do esquema de cooptação de apoio político descrito na denúncia”. "Demonstramos os graves crimes cometidos. Só não produzimos a prova impossível. [...] Provas são transbordantemente suficientes para a condenação dos réus."
O procurador disse que "altas autoridades devem servir de paradigma para a sociedade" e pediu perdas de cargo, sanções patrimoniais (devolução de dinheiro) e cassação de eventuais aposentadorias.
Ao concluir, citou trecho da música "Vai Passar", de Chico Buarque: "Dormia, a nossa pátria mãe tão distraída, sem perceber que era subtraída, em tenebrosas transações."
Durante todo o tempo da sessão, ele fez a leitura da peça de acusação, sem ser interrompido. Foi ouvido pelos ministros do Supremo e por advogados de réus que estavam na plateia.
'Maculou gravemente a República'Segundo a denúncia da Procuradoria, o mensalão foi um esquema ilícito de arrecadação de recursos usados para pagar parlamentares pela aprovação, no Congresso, de matérias de interesse do governo Luiz Inácio Lula da Silva.
“Foi o mais atrevido e escandaloso caso de corrupção, de desvio de dinheiro público flagrado no Brasil. Maculou gravemente a República. Foi um sistema de enorme movimentação financeira com objetivo de comprar votos de parlamentares nas matérias importantes para os líderes criminosos”, afirmou, em referência aos acusados do núcleo político do grupo: o ex-ministro da Casa Civil José Dirceu, o ex-presidente do PT José Genoino e o ex-tesoureiro do PT Delúbio Soares.
A acusação de Gurgel ocupou toda a sessão no segundo dia do julgamento, que começou às 14h25 e terminou às 19h45 - com intervalo de 30 minutos. Para o procurador, as provas dos autos são "insuficientes" para a condenação de dois acusados: o ex-ministro Luiz Gushiken e Antônio Lamas, irmão de outro réu.
 
Em 2006, o ex-procurador Antonio Fernando de Souza denunciou 40 pessoas, mas um morreu (José Janene) e outro fez acordo com Ministério Público (Sílvio Pereira). Mesmo com o pedido de Gurgel para absolvição de dois réus, todos os 38 acusados serão julgados pelos ministros do Supremo.
Com a conclusão da argumentação de Gurgel, serão iniciadas na próxima segunda-feira (6) as sustentações orais dos advogados de defesa dos 38 acusados. Cada defensor terá até uma hora para apresentar a defesa e rebater os argumentos do procurador.
No início de sua fala, Gurgel citou a teoria do filósofo Nicolau Maquiavel e afirmou que “os fins não justificam os meios” quando o resultado “ignora o que é moralmente correto, juridicamente admissível”.
“Há quem tente justificar a tese de que um político poderia se comportar de modo disforme à moral comum. [...] Não se justifica o injustificável”, afirmou. Segundo ele, não se pode ferir “as regras do jogo democrático, não importando quem sejam os jogadores.
Líder do grupoDe acordo com Roberto Gurgel, o conjunto de provas da ação penal é “contundente quanto à atuação de José Dirceu como líder" do suposto esquema. O procurador usou 26 minutos para acusar o ex-ministro da Casa Civil.
Na defesa apresentada ao Supremo, José Dirceu negou que tenha utilizado o cargo de ministro para beneficiar empresas que supostamente repassavam dinheiro para o esquema. Ele afirmou que as negociações não partiram do governo e que não tinha controle sobre as finanças do PT.

"Afirmo que a prova é contundente quanto à atuação de José Dirceu como líder do grupo criminoso.” [...] Nada, absolutamente nada, acontecia sem a prévia autorização de José Dirceu", declarou o procurador.
Gurgel disse que, “sem risco de cometer injustiça, [José Dirceu] foi a principal figura de todo o apurado”.
“Foi José Dirceu quem formatou sistema ilícito da formação da base aliada mediante pagamento ilícito. [...] Comandou os demais integrantes para a consecução de seus objetivos. [...] Autor intelectual não envia mensagem, não movimenta contas, age por intermédio de laranjas, não se relaciona diretamente com secundários da quadrilha, não deixando rastros facilmente perceptíveis.”

Uso de carro-forteDurante acusação aos réus do processo, o procurador-geral afirmou que funcionários de Marcos Valério, citado como "operador" e responsável pela obtenção do dinheiro que abasteceu o esquema, tiveram que alugar um carro-forte para transportar valores que seriam pagos a parlamentares.
"As agências de Valério, só nesta oportunidade, tinham R$ 650 mil em espécie, que foram transportados pelo carro-forte. Algo que poucas agências têm em espécie nos dias de hoje", afirmou, ao ler trecho das alegações finais que citava que o ex-assessor parlamentar do PP João Cláudio Genu recebeu dinheiro transportado pelo carro-forte.
Ainda segundo Gurgel, o publicitário Marcos Valério era o “operador do mensalão” e, conforme os supostos pagamentos e acordos em troca de apoio político aumentavam, seu papel se tornava mais importante na organização criminosa denunciada.
“Na medida em que se intensificavam os acordos, ele [Valério] tornou-se personagem influente com poder até para influenciar os acordos com a base aliada”, disse. Segundo Gurgel, Valério tornou-se o “homem de confiança de Dirceu”.
Para o procurador, “Dirceu foi o mentor do esquema enquanto Valério foi seu principal operador”. “A prova não deixa dúvidas de que Dirceu teve a ideia, mas era necessário o dinheiro”, disse Gurgel.
Nas alegações entregues ao Supremo, a defesa de Valério confirmou que foram feitos empréstimos ao PT, mas negou irregularidades. Disse acreditar que o dinheiro seria usado para quitar dívidas de campanha.
Dinheiro recebido
Gurgel afirmou que parlamentares, outros políticos e assessores receberam pagamento em dinheiro de várias formas pelo apoio ao governo do ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva no Congresso -
veja quem recebeu dinheiro.
"Todos esses pagamentos estão documentalmente comprovados nos autos. [...] Em vários casos, temos pagamentos até semanais”, destacou Gurgel, que relatou casos de saques na boca do caixa em agências do Banco Rural, entrega de dinheiro em hotéis ou pessoalmente em outros locais marcados.
Ainda conforme o procurador, o esquema do mensalão ocorria da seguinte maneira: efetuados acordos com partidos e parlamentares, o acusado de operar o esquema, Marcos Valério, providenciava o dinheiro e o entregava aos destinatários indicados por Delúbio Soares, ex-tesoureiro do PT.

Desabafo No segundo dia de julgamento do processo, o procurador também fez um desabafo: "Em 30 anos de Ministério Público, completados no dia 12 de julho último, jamais enfrentei, e acredito que nenhum procurador-geral anterior, nada sequer comparável à onda de ataques grosseiros e mentirosos de caudalosas diatribes e verrinas, arreganhos de toda espécie, por variados meios, por notórios magarefes da honra que não possuem, tudo a partir do momento em que ofereci as alegações finais nesta ação penal, tudo evidentemente para constranger e intimidar." Depois de encerrada a sessão, ele classificou a "quadrilha" que denunciou como "extremamente arrogante".

G1

quinta-feira, 2 de agosto de 2012

PM flagra peladão dormindo em carro com outro homem

Militares de Uberlândia estranharam o carro estacionado e flagraram a cena.

Um homem completamente nu foi flagrado dormindo ao lado de outro homem, dentro de um carro, no meio da rua, na madrugada desta quinta (2).


Os dois estavam em Uberlândia, no Triângulo Mineiro, sem se importar com os vizinhos. Policiais militares flagraram os dois dormindo no banco da frente e fizeram a abordagem.

O peladão conversou com a imprensa, mas não 'conseguiu' explicar o que fazia no carro com o amigo.


R7

Disque denúncia eleitoral começa a funcionar no Pará

Pelo 0800 096 0002 eleitores podem comunicar irregularidades.
Serviço será inaugurado nesta quinta-feira.

Partidos teriam feito propaganda irregular no Pará e podem ter prejuízo nas próximas eleições (Foto: Tarso Sarraf/O Liberal)A partir desta quinta-feira (02) os eleitores do Pará poderão denunciar irregularidades relacionadas as eleições deste ano pelo telefone. O disque denúncia eleitoral atende pelo número 0800 09 60 002 de segunda a sexta das 8h as 17h e a ligação e gratuita. Nos 15 dias anteriores às eleições o atendimento será feito 24 horas por dia, durante todos os dias da semana, incluindo os sábados e domingos.

Após receber as denúncias, os atendentes registram cada caso no site da procuradoria do Ministério Público Eleitoral e as informações são automaticamente enviadas para os promotores de justiça do município de onde partiu a denúncia para que elas sejam investigadas.
"Anexe fotos, documentos, vídeo porque, na verdade, o fato foi presenciado pelo eleitor e eles podem ajudar o trabalho dos promotores trazendo a comprovação, a materialidade do que ele presenciou", orienta Igor Figueiredo, procurador federal.
Com o serviço o cidadão terá a possibilidade de denunciar todo tipo de irregularidades, como propaganda ilegal, tentativas de compra de votos, participação de candidatos em inaugurações de obras públicas e arrecadação irregular de recursos para a campanha.
Nas eleições de 2010, foram formalizadas 384 denúncias pelo serviço criado em uma parceria do Ministério Público Eleitoral, do Tribunal Regional Eleitoral e da Conferência Nacional dos Bispos do Brasil.
"Uma cesta básica mata a fome naquele dia, mas quem recebe e quem dá deve saber que a miséria pode durar quatro anos. Por isso, é preciso denunciar sempre", recomenda Henriqueta Cavalcante, do Comitê de Combate à Corrupção Eleitoral do Pará.
ServiçoAs denúncias podem ser feitas diretamente no site do Ministério Público Eleitoral e pelo telefone 0800 09 60 002.

Fonte: G1

OBRA PORCA DA BALSA! EM MENOS DE 2 MESES, TUDO ESTÁ QUEBRANDO!

Não sei do que chamar o responsável pela falta de vergonha que foi essa reforma na balsa do trapiche, na orla da cidade.
Em menos de 2 meses, as tábuas do assoalho estão se despregando, causando acidentes sérios aos visitantes e pescadores que frequentam o local.
Na noite da última terça-feira, fui passar um tempo pescando no local, para relaxar, quando meu amigo pisou em uma tábua que afundou, quase o arremessando para dentro do rio.
Como fazia algumas imagens do passeio, flagrei o acidente para provar.



Vamos ter um pouco mais de vergonha na cara e fazer uma reforma que preste. Os turistas e a cidade agradecem.